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SENEGAL INTERNATIONAL DANCEHALL BAND DANS LA PRESSE | SENEGAL INTERNATIONAL DANCEHALL BAND DANS LA PRESSE |
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Wal Fadjri (Dakar) 3 Août 2006 - Mathieu Bacaly Le groupe Dance hall Band veut marquer son entrée dans le marché de la production. Avec son premier album Never Run, qui met à nu les problèmes que traversent les jeunes, il suggère aux jeunes de prendre leur destin en main. Never Run, c'est le tout premier album que le groupe Dance hall Band vient de mettre sur le marché. Un album qui traite des difficultés que rencontre aujourd'hui la jeunesse mais aussi les quartiers défavorisés des pays africains. Présentant hier leur produit, les cinq membres du groupe (Dep Master, Zap, Free Dady Loga, Dj Jackob et Kara) ne sont pas allés avec le dos de la cuillère pour dénoncer l'émigration clandestine. Un phénomène que ce collectif d'artistes place sous la responsabilité de tous. Ils pointent du doigt les systèmes politiques mis en place en Afrique. Des systèmes 'qui ne font aucun effort pour aider les jeunes à s'en sortir', regrettent-ils. Composé de huit titres, Never Run est un album qui, dans sa démarche musicale, encourage les jeunes à prendre leur destin en main et à être plus ambitieux. Créé en 2005, le groupe se singularise avec des membres qui se réclament 'artistes africains'. Des acteurs qui ne sont pas des étrangers de la scène musicale. Plusieurs d'entre eux ont eu à faire déjà leurs armes dans le mouvement Hip hop sénégalais, avec quelque dix bonnes années d'expérience. Dans leur nouveau tube, ces artistes ne choisissent pas uniquement de défendre la cause des jeunes. Ils jettent aussi un regard critique sur la situation que travers le monde en général, et l'Afrique en particulier. Ainsi, ils fustigent les troubles qui secouent le continent et créent des divisions inter-ethniques. La tension ivoirienne est citée en exemple comme étant un fléau qui ruine de façon directe ou indirecte la sous-région. Pour les animateurs du Dance hall Band, le développement ne peut se faire sans l'unité des populations. Et que la paix, soutiennent-ils, 'est l'unique chose qui peut aider à la réalisation de toutes initiatives conduisant à l'émergence des peuples'. La bande à Dep Master lance ainsi un appel à la solidarité 'qui peut contribuer à l'éradication de la pauvreté'. Ses compères artistes invitent la jeunesse à se munir 'de toutes les connaissances nécessaires' pour affronter la vie. Car, expliquent-ils, la vie est devenue un combat où chacun doit lutter pour s'en sortir. Mais aussi et surtout pour faire émerger son propre pays, son continent.
(Aps) SENEGAL-MUSIQUE 02/08/2006 21:15 GMT ''Never Run'', la première cassette de ''Dance Hall Band'' sur le marché
Dakar, 2 août (APS) - Le groupe ''Dance Hall Band'' a mis récemment sur le marché son premier opus intitulé +Never Run ou Dou Nou Daw+(nous ne fuyons jamais). Jeudi 3 août 2006 de "Le quotidien" Sortie de l’album Dou nou daw : Le Dancehall Band invite les jeunes au reggae Dou Nou daw (Never Run). C’est le titre du premier album que vient de mettre sur le marché le Dancehall Band. Et cet opus de huit titres, très dansant, fait essentiellement de reggae et de dancehall, n’est pas, de l’avis de ses auteurs, sorti pour concourir avec le rap, très en vogue au Sénégal. D’ailleurs, cet album est simplement une continuité du rap selon Kara Neny, le leader du groupe, pour qui également, cette cassette tombe à son heure pour sensibiliser la jeunesse. Les morceaux de l’album Never run sont plus qu’évocateurs. Composé de cinq titres en individuel et trois autres collectifs, chaque musicien du Dancehall Band y a gravé son empreinte comme pour prouver son expérience dans la musique, notamment le reggae, depuis dix ans. Sur Axiruzaman, kara Nely chante la fin des temps pour dire au monde que tant qu’il y a la vie, il y a de l’espoir, tandis que Jacob, un autre talent du groupe, par ailleurs d’origine Nigériane, explique dans le morceau So many love, la nécessité de cultiver l’amour en toute chose. C’est aussi le cas du titre Mademoiselle de Daddy Loga, qui invite «nos sœurs à plus de responsabilité». Mais également, comme pour ne pas rester que sur des airs trop sensationnalistes, le collectif Dancehall Band, juge nécessaire de lever sa voix vers les politiques pour critiquer les querelles ethniques souvent issues de leurs agissements. C’est ce qui justifie la présence de Nation, titre chanté par Deep Master, en troisième position sur la face B de la cassette. Sortie depuis le 12 juillet dernier et disponible déjà en France et aux Etats-Unis, l’album Dou nou daw (Ne jamais reculer) est conçu spécifiquement à base de reggae et de Dancehall. Et c’est pourquoi Kara Neny, Deep Master, Jacob Optipus, Japp et Loga, les piliers du collectif Dancehall Band, envisagent de faire une tournée nationale afin de mieux faire découvrir leur musique aux Mélomanes, mais surtout pour se hisser sur le plan musical comme «défenseurs des jeunes de banlieue défavorisés». Gilles Arsène TCHEDJI
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